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Historique

Comment L ’Autre-Toit est-il né?

C’est en 1983 que L’Autre-Toit du KRTB voit le jour sous le nom de «Collectif d’intervention auprès des femmes victimes de violence conjugale (CIAFVV)». Né d’un comité issu du Centre des femmes du Témiscouata, le CIAFVV est incorporé en 1988 et ce, dans le but de mieux répondre aux besoins spécifiques des femmes victimes de violence conjugale.

En 1992, le CIAFVV change de nom pour Urgence-Femmes. Dès lors, l’organisme offre des services d’écoute, de relation d’aide et d’accompagnement socio-juridique. L’hébergement en famille d’accueil et un service d’urgence 24h/7j est mis en place pour répondre aux demandes sans cesse croissantes. La sensibilisation, la prévention et l’éducation font également partie du déploiement des activités dans le milieu.

Malgré tous les efforts consentis, les services de l’époque ne répondent pas adéquatement à l'ensemble des besoins des femmes et de leurs enfants. Ainsi, germe l’idée de mettre en place une ressource d’hébergement en bonne et due forme.  

En 1995, le conseil d’administration se penche donc activement sur la possibilité d’implanter une maison pouvant offrir le service d’hébergement 24h/7j, augmentant ainsi l’offre de services.

Après une année de dur labeur, le conseil d’administration se voit octroyer une première tranche de subvention de l’Agence régionale de la santé et des services sociaux du Bas ST-Laurent et entame les principales étapes visant la réalisation de ce projet, tout aussi grandiose que stimulant.  Avec l’aide de la SHQ, l'organisme obtient une subvention du programme Achat-Rénovation permettant d’acheter et de rénover une maison qui, selon les pronostiques préliminaires, pourra donner refuge à quatre personnes. Cette maison sera, dès l’ouverture, adaptée pour une personne en chaise roulante.

Le 10 juin 1996, la maison ouvre officiellement ses portes et sa capacité d’accueil est de 9 personnes. À cette époque, sept intervenantes travaillent au bon fonctionnement et au développement de la ressource.

Quelques années plus tard grâce au programme PAMH, un agrandissement est réalisé pour bonifier autant les aires de travail que celles réservées à l’hébergement.

L’offre de service s’élargit, entre autres, par le développement du secteur jeunesse. Ainsi, deux intervenantes jeunesse se consacrent particulièrement à accompagner les jeunes dans cette période difficile et à contrer la transmission intergénérationnelle de la violence.

À présent, l’équipe de travail compte 12 travailleuses régulières supportées par une banque d’environ huit intervenantes sur appel. Ces travailleuses se partageant l’intervention auprès des femmes, l’intervention jeunesse, l’administration ainsi que tous les autres services et activités.